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Thursday, January 15, 2026

Siria: à Alep, après la rampa de Cheikh-Maqsoud, la peur du lendemain des Kurdes

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Este artículo te lo ofrecemos Para leer gratis este artículo reservado aux abonnés, conéctate. Se conecta ¿No te inscribiste en Le Monde? Inscrivez-vous gratuitement PHILÉMON BARBIER/HORS FORMAT POUR « LE MONDE » Internacional Internacional Internacional Syrie Syrie Syrie Por Hélène Sallon Publicado aujourd’hui à 20h01 Artículo reservado aux abonnés Les faitsLes habitants de ce quartier de la ville syrienne, repris par les schools gouvernementales aux combattants des FDS, Redoutent d’être discriminanés par le nouveau pouvoir en place. Ils estiment aussi avoir été abandonnés à leur sort par leurs frères de l’enclave kurde du Nord-Est. La boule au ventre, Rojin, qui témoigne bajo seudónimo, está recaudada por Cheikh-Maqsoud, con ses quatre enfants, el martes 13 de enero. Ce quartier, l’enclave kurde d’Alep, dans le nord de la Syrie, avait été repris par les schools de sécurité syriennes aux Forces démocratiques syriennes (FDS, à majorité kurde), el mismo 10 de enero au soir. « J’ai peur que le gouvernement arrête les Employees du conseil local d’Achrafieh et de Cheikh-Maqsoud », rattaché à l’Administration autonome du nord et de l’est de la Syrie (Aanes), le bras administratif des FDS, confie la quadragénaire kurde, qui y était Employee au département de la santé. Les responsables du conseil local et les Asayiches (les schools de sécurité intérieures kurdes) ont été transférés vers le Nord-Est syrien dans des des convois sécurisés. Mais des combattants et des empleadas du conseil sont restés. Rojin s’est réfugiée, vendredi 9 janvier, avant l’ultime bataille, dans un autre quartier d’Alep, laissant son mari seul à la maison. « J’ai eu peur pour mes enfants à cause des bombardements et que mon fils de 20 ans soit arrêté », explique-t-elle. Jusqu’à ce qu’achoppe l’accord de cessez-le-feu, elle avait écouté les directivos du conseil local, qui enjoignait à la población de resto. « Los responsables [kurdes] ont dit, par les haut-parleurs de la mosquée, that tout le monde devait se préparer à combattre jusqu’à la mort. Más, cuando j’ai vu que mon voisin [le directeur financier du conseil local] faisait part sa famille, j’ai compris que la grande bataille arrivait », raconte Rojin. Jiwan, qui témoigne également bajo seudónimo, le mari de Rojin, designe un autre voisin, un Arabe de la côte installé à Cheikh-Maqsoud depuis six ans et marié à une Kurde, que les force gouvernementales sont lugares arrêter: « Il était prêt à partir avec le convoi d’évacuation, mais sa voiture a été brûlée », précise-t-il. De muchas familias vivas autour de la mezquita Salaheddine y del hospital Khaled-Fajr, liées aux autorités kurdes et aux Asayiches, ont tenté de partir avec les convois. Des voisins racontent, horroriés, le drame qui a frappé sures de ces familles, prises au piège dans leur voiture par les combats, vendredi soir. Il vous reste 73,59% de este artículo en lira. La suite está reservada aux abonnés.

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